Lucia Iniguez Psychologue

Notre vie a basculé durant l’été 2017. Notre deuxième fille, âgée de 8 ans à l’époque, s’est blessée au genou et a développé un syndrome très rare et grave appelée Syndrome Douloureux Régional Complexe ou Algodystrophie, avec pour symptôme principal, mais loin d’être le seul, des douleurs chroniques extrêmes. Le diagnostic a été un vrai choc pour toute la famille !

Surmonter la douleur et l’incertitude avec des thérapies complémentaires

Nous vivions à l’époque aux USA et cela a été très compliqué pour trouver un traitement adéquat pour notre fille. Nous avons voulu éviter les traitements et médicaments allopathiques autant que possible car nous savions qu’ils pouvaient avoir de nombreux effets secondaires que nous cherchions à éviter. Nous avons alors opté pour des thérapies complémentaires qui ont merveilleusement bien fonctionné dans le cas de notre fille. Aujourd’hui elle a une vie complètement normale (avec certains moments de douleurs) et nous faisons en sorte que cela continue comme ça. 

 Pendant la période où ma fille souffrait beaucoup, l’aspect psychologique a pris une place immense. Elle souffrait des angoisses, des phobies, des peurs, du stress post-traumatique ! Elle était en grande détresse physique et psychologique. Nous sentions que nous la perdions. Nous, sa famille (mon mari, ma fille aînée et moi-même) étions aussi immergés dans la douleur, la peur, l’angoisse, l’incompréhension, l’incertitude face à son futur, le sentiment de solitude, d’injustice… Nous avions tous besoin d’aide. 

new-york en vue aérienne dans manhatthan
enfant marchant seul sur une route de champ

Devenir l’architecte de la gestion de la douleur : un voyage personnel

Malgré mes intenses recherches je n’ai pas trouvé de psychologue spécialisé dans les douleurs chroniques, et encore moins pour celles qui concernent les enfants. Comme je voyais qu’il fallait agir assez vite afin de ne pas rendre chroniques ses comportements inadaptés qui maintenaient et aggravaient ses douleurs, et comme je suis psychologue, j’ai décidé de l’aider moi-même. 

 Ainsi, petit à petit, et sans que je le sache à ce moment-là, mon programme d’accompagnement pour la gestion de la douleur chronique était en train de se développer.  J’ai aidé ma fille, en utilisant différentes techniques thérapeutiques, à mieux comprendre son fonctionnement et sa maladie, à soulager ses angoisses et ses peurs, à vaincre ses nouvelles phobies, à contrôler ses pensées angoissantes qui déclenchaient des douleurs, à la motiver pour se dépasser, à changer certains habitudes de son hygiène de vie comme son alimentation et l’accepter sans trop de frustration, à accepter sa maladie et ses limitations… et en définitive, à devenir actrice de son bien-être et pas victime de sa maladie. 

Une famille unie face à l’épreuve de la maladie

En même temps, j’ai aidé ma famille (et moi-même) à connaître davantage la maladie de ma fille, à accepter notre nouvelle situation, à accepter les limites imposées par la maladie, à exprimer les frustrations, les peurs, à mettre des mots sur des maux, à apprendre ce qu’il fallait faire pour aider ma fille à s’en sortir et à toujours positiver. Plus je lisais de choses négatives, plus je restais positive. Je savais que ma fille reprendrait sa vie d’avant et je lui avais promis. L’attitude face à la maladie est si importante ! 

 Petit à petit ma fille est redevenue celle qu’elle était avant et notre vie s’est normalisée. Aujourd’hui, elle mène une vie complètement normale. Elle a appris à observer et à connaître son corps. Elle connaît davantage les facteurs qui peuvent déclencher des douleurs. Si cela arrive, elle a des outils et une attitude face à sa douleur qui lui donnent un certain pouvoir sur celle-ci et qui surtout l’empêchent de se décourager. 

 Nous avons passé des moments très durs, et nous nous sentions seuls, loin de nos familles, de nos pays. Mais nous nous en sommes sortis plus forts et soudés que jamais. Et nous avons pu continuer de profiter de notre vie à l’étranger. 

 

personne en tenant une par la meme de façon amoureuse

Une psychologue au service de la douleur persistante

Autant que je me souvienne, la douleur persistante a toujours été présente dans ma vie d’une façon ou d’une autre. J’ai toujours été entourée de proches qui ont souffert ou souffrent toujours de douleurs persistantes. Malmenés dans une errance diagnostique et thérapeutique, ils ont trouvé de l’aide comme ils ont pu avec des traitements plutôt pas très réussis. Aujourd’hui, avec du recul, mon expérience et mes connaissances, je me rend compte qu’il y a eu de facteurs qui n’ont pas été pris en compte et qui auraient pu aider à soulager leur souffrance. 

L’épreuve de la maladie que nous avons traversée avec notre fille m’a conduit à réaliser qu’il y a tant de personnes, d’enfants, de mamans, de familles qui souffrent et sont impactées par les douleurs persistantes et les maladies chroniques. Ils/elles vivent les mêmes difficultés que nous. Ils/elles ont besoin d’aide mais ils/elles ne la trouvent peut-être pas. Je ne pouvais pas rester les bras croisés. Je devais mettre mon expérience au service de ces personnes afin de leur donner de l’espoir. 

 C’est pour cela que j’ai commencé à proposer mes compétences, mon expérience et mon aide aux personnes en difficulté avec la douleur et la maladie chronique. 

 J’offre un accompagnement qui considère la globalité de la personne dans tous ses aspects : physique, émotionnel et social. 

 Nous construisons ensemble un projet de soin personnalisé et adapté à la réalité de chacun.e, où le sujet est le principal acteur/actrice, afin de retrouver un état de bien être maximal. 

 J’accompagne, avec bienveillance et empathie, dans la plus grande reconnaissance de la souffrance physique et émotionnelle. Mais aussi dans l’optimisme. 

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