Lucia Iniguez Psychologue

Comment un psychologue peut aider avec la douleur chronique

Comment un psychologue peut aider avec la douler chronique? Les psychologues peuvent jouer un rôle précieux en aidant les individus à gérer et à faire face à la douleur chronique. La douleur chronique est une expérience complexe qui implique non seulement des sensations physiques, mais aussi des composantes psychologiques et émotionnelles importantes. Voici comment les psychologues peuvent aider les personnes souffrant de douleur chronique : La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) : La TCC est une approche thérapeutique largement utilisée pour la douleur chronique. Elle aide les individus à identifier et à modifier les schémas de pensée et les comportements négatifs liés à la douleur. En remettant en question et en modifiant ces pensées, les individus peuvent développer des mécanismes d’adaptation plus sains et améliorer leur bien-être général. L’éducation à la douleur : Les psychologues peuvent fournir une éducation sur la nature de la douleur chronique, en aidant les individus à comprendre les aspects psychologiques et physiologiques de leur état. Ces connaissances peuvent permettre aux patients de mieux gérer leur douleur et de prendre des décisions éclairées concernant leur traitement. Les techniques de pleine conscience et de relaxation : Les interventions basées sur la pleine conscience, telles que la méditation de pleine conscience et les techniques de relaxation, peuvent être efficaces pour réduire la perception de la douleur et améliorer le fonctionnement général. Ces pratiques aident les individus à se concentrer sur le moment présent, à gérer le stress et à développer une plus grande conscience de leur corps. La gestion du stress : La douleur chronique coexiste souvent avec des niveaux de stress accrus. Les psychologues peuvent aider les individus à développer des compétences de gestion du stress, telles que des exercices de respiration profonde, de relaxation musculaire progressive et d’imagerie guidée, afin de soulager la tension et d’améliorer le bien-être général. La fixation d’objectifs et résolution de problèmes : Travailler avec un psychologue pour fixer des objectifs réalistes et résoudre les problèmes liés à la douleur chronique peut améliorer le sentiment de contrôle et d’action d’une personne. Cela peut contribuer à une attitude plus positive et à de meilleures stratégies d’adaptation. Le soutien émotionnel : Faire face à la douleur chronique est dans la majorité des cas un défi émotionnel. Les psychologues offrent un espace de soutien et de non-jugement où les personnes peuvent exprimer leurs sentiments, leurs craintes et leurs frustrations. Ce soutien émotionnel peut s’avérer crucial dans la gestion globale de la douleur chronique. La collaboration avec les professionnels de la santé : Les psychologues travaillent souvent au sein d’une équipe pluridisciplinaire, en collaboration avec des médecins, des kinésithérapeutes et d’autres prestataires de soins de santé, afin d’assurer une prise en charge globale des personnes souffrant de douleur chronique.   Il est important de noter que l’approche thérapeutique peut varier d’une personne à l’autre et qu’une combinaison de stratégies thérapeutiques peut s’avérer plus efficace. Les psychologues peuvent adapter leurs interventions aux besoins et aux circonstances uniques de chaque personne souffrant de douleur chronique. Suivez-moi Facebook Linkedin Instagram Besoin de plus d’informations? Contactez-moi: Contact

La psychologie périnatale

La psychologie périnatale La psychologie périnatale est une branche de la psychologie qui se concentre sur les aspects psychologiques et émotionnels de la période périnatale, qui englobe la période allant de la conception à la grossesse, l’accouchement et la période postnatale (généralement jusqu’à un an après l’accouchement). Elle explore les expériences psychologiques et le bien-être des individus au cours de cette transition importante de la vie. Les principaux domaines d’intérêt de la psychologie périnatale sont les suivants : La psychologie prénatale : Examen des expériences psychologiques des futurs parents pendant la grossesse, y compris le lien affectif avec l’enfant à naître, la gestion du stress et la prise en compte des préoccupations ou des angoisses liées à la grossesse et à la parentalité imminente. La psychologie de l’accouchement : Étude de l’impact psychologique du processus d’accouchement sur la mère et le partenaire. Il peut s’agir d’étudier les effets de différentes expériences d’accouchement, telles que l’accouchement naturel, la césarienne ou les interventions médicales. La psychologie du post-partum : Elle se concentre sur les ajustements émotionnels et psychologiques au cours de la période postnatale, ce qui implique de s’adapter aux défis posés par la prise en charge d’un nouveau-né, aux changements dans la dynamique familiale et de faire face aux éventuels troubles de l’humeur postnataux tels que la dépression postnatale. L’attachement parent-nourrisson : Examen de la formation des liens affectifs entre les parents et leurs enfants, exploration de la façon dont les expériences précoces peuvent avoir un impact sur la relation parent-enfant et sur le développement affectif de l’enfant. La santé mentale périnatale : Aborder les problèmes de santé mentale qui peuvent survenir pendant la période périnatale, tels que l’anxiété, la dépression et d’autres troubles de l’humeur. Cela inclut la recherche sur les facteurs de risque, la prévention et les stratégies d’intervention pour soutenir le bien-être mental. Les psychologues périnataux peuvent travailler avec des individus, des couples ou des familles afin de les conseiller, de les soutenir et de les éduquer pendant cette période de transformation. En outre, ils peuvent mener des recherches pour améliorer notre compréhension des aspects psychologiques de la grossesse, de l’accouchement et de la parentalité précoce. L’objectif est de promouvoir des résultats positifs en matière de santé mentale pour les parents et les nourrissons pendant la période périnatale. Suivez-moi Facebook Linkedin Instagram Besoin de plus d’informations? Contactez-moi: Contact

L’EFT une technique douce, rapide, efficace et durable

L’EFT une technique douce, rapide, efficace et durable L’EFT (pour Emotional Freedom Techniques, ou Techniques de libération émotionnelle) est une technique qui appartient au domaine de la psychologie énergétique. Née de la rencontre entre la psychothérapie classique et la médecine traditionnelle chinoise, celle-ci cherche à rétablir l’équilibre corps-esprit en travaillant directement sur les perturbations d’énergie provoquées par les pensées, les événements douloureux, les traumatismes physiques et/ou psychologiques L’EFT considère que nos émotions négatives sont liées à des « blocages » sur le trajet de l’énergie dans le corps. Lorsque l’énergie circule correctement, nous nous sentons bien physiquement et psychiquement. Lorsque le flux énergétique est coupé, bloqué ou stagnant dans un ou plusieurs méridiens, des émotions désagréables et perturbatrices se développent et, avec elles, des symptômes physiologiques peuvent se développer aussi. Pour retrouver la sérénité, il s’agirait de lever ces blocages et pour cela, on « tapote » avec nos doigts sur certains points spécifiques d’acupuncture définis par la médecine traditionnelle chinoise situés sur nos méridiens. En tapotant ainsi tout en pensant à ce qui nous dérange et en répétant des phrases clés qui nous permettent de rester concentrés sur le problème à traiter, les méridiens perturbés initialement par une émotion dérangeante, retrouvent ainsi leur équilibre et le soulagement est immédiat. On équilibre les méridiens perturbés et on conserve la mémoire de l’évènement qui nous a dérangé sans ressentir la charge émotive qui l’accompagnait. On se sent soulagée, apaisée psychiquement et physiquement L’EFT convient aux personnes de tous âges et a le grand avantage de pouvoir être pratiqué par nous-même, de façon autonome, pour affronter des situations difficiles du quotidien, régler des situations conflictuelles, réduire notre niveau de stress, mieux dormir, faire diminuer notre propre douleur, éliminer une croyance auto-destructrice… Dans ma pratique j’utilise l’EFT comme un outil puissant et efficace avec des effets inmédiats et durables. Suivez-moi Facebook Linkedin Instagram Besoin de plus d’informations? Contactez-moi: Contact

Atelier de massage parent-bébé

Atelier de massage parent-bébé Depuis 2014 je suis formée par l’IAIM (International Association of Infant Massage) aux massages pour bébés et je propose plusieurs fois par an des ATELIERS DE MASSAGE PARENT-BEBE De nombreuses études ont montré les nombreux avantages des massages du bebe qui se répartissent en quatre catégories principales : la stimulation, la relaxation, le soulagement et l’interaction. Ainsi, le massage de bébé favorise un attachement sécurisant entre le parent et l’enfant, aide à développer un sentiment de confiance et à transmettre au bébé le message de respect et de valorisation favorisant son estime de lui. Outre le fait qu’ils favorisent une relation positive avec son enfant, les massages, entre autres, stimulent le corps et peuvent soulager la douleur et les gênes, stimulent le développement sensoriel, aident à réduire le stress, améliorent le sommeil, la circulation,… Lors de mes ateliers les parents apprennent : *Comment incorporer le toucher nourricier en toute sécurité dans leur vie et avec l’attention individualisée que leur bébé mérite.*Les mouvements de massage et la relaxation par le toucher*Le « pourquoi » des mouvements qui conviennent le mieux, ainsi qu’une variété de conditions qui peuvent être soulagées par le massage.*Les façons de reconnaître les signaux de bébé.*Comment demander la permission et comment cela renforce le respect*Comment identifier le meilleur moment pour le massage et comment l’intégrer dans sa vie quotidienne.et plus encore! Ces ateliers:*Sont de moments chaleureux et relaxants. Le petit nombre de participants (4 dyades max de bébé-parent ) et le format structuré une fois par semaine permettent d’avoir le temps et l’espace nécessaires pour apprendre des connaissances et des expériences de chacun. *Ils sont dirigés par les bébés, il est normal que les bébés pleurent ! Les parents sont encouragés à écouter les besoins de leur bébé. *Ils comprennent des temps de discussion en groupe où les parents peuvent partager leurs expériences et apprendre les uns des autres en toute compréhension et bienveillance. *Je ne touche pas ni masse les bébés pendant l’atelier, je fais une démonstration sur une poupée. L’âge recommandé pour les cours de groupe est de la naissance à avant que le bébé marche à quatre pattes. Pour plus d’info ou pour s’inscrire aux ateliers vous pouvez m’appeler au 0634935068 ou m’écrire à luciainiguez.psy@hotmail.com Suivez-moi Facebook Linkedin Instagram Besoin de plus d’informations? Contactez-moi: Contact

Milly et la boîte magique

Milly et la boîte magique- Apprivoiser et gérer la douleur persistante chez l’enfant. Suite à une entorse au genou, la vie de Milly se trouve complètement bouleversée. Cet événement déclenche en effet une maladie dont le principal symptôme est de ressentir des douleurs extrêmes au quotidien. La petite fille souffre autant physiquement que psychologiquement, ne pouvant désormais plus faire les mêmes choses qu’auparavant.Un beau jour, la rencontre exceptionnelle avec Madame Algie va tout changer. La magnifique boîte que celle-ci lui offre l’aide à soulager sa douleur. Grâce à ses bons conseils, au courage de la petite fille et à son envie de s’en sortir, Milly réussira à retrouver petit à petit sa vie d’avant.     L’histoire parle du difficile sujet de la douleur et de la maladie chroniques chez les enfants qui chamboulent leurs vies et celle de leurs familles. Migraines, céphalées récurrentes, douleurs abdominales, musculo squelettiques, neuropathiques, fibromyalgie, syndrome douloureux régional complexe, douleurs dûes au cancer ou aux maladies auto-immunes…les types de douleurs chez les enfants sont très nombreuses et variées et la prévalence de la douleur chronique pédiatrique est beaucoup plus élevée que ce que l’on imagine. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (2020), elle peut atteindre jusqu’à un 30% des enfants! Cette prévalence augmente à l’adolescence et l’expérience avec la douleur à tendance à persister à l’âge adulte.     Mais cette histoire ne parle pas seulement de douleur et de souffrance.Elle parle, avant tout, de courage, de détermination, de résilience, de l’importance d’être acteurs de notre santé, de réaliser (et de maintenir dans le temps) des actions concrètes pour vivre en bonne santé et de l’importance de ne jamais perdre l’ESPOIR.Les enfants souffrant des maladies chroniques ou en grande fragilité pourront également s’identifier au personnage de Milly dans sa lutte contre la maladie, le sentiment de différence, d’injustice mais, également, dans sa force et son courage. Un livre accessible, didactique, positif et plein d’espoir pour toute la famille autour de la douleur et la maladie chronique infantile. Une belle histoire de résilience, de courage et de détermination qui nous donne des indices sur la manière d’avancer positivement sur le chemin de la santé. À lire seul, en famille, ou à offrir pour sensibiliser l’entourage. . QUELQUES AVIS DE LECTEURS: “Ce livre est un un super outil, une vraie boîte magique pour parents et enfants qui connaissent le problème de la douleur chronique !Les illustrations sont gaies, colorées et inspirent la confiance et l’envie de lire le livre. Sur le fond, il est très bien organisé. Dans la partie destinée aux enfants, l’histoire de Milly est très encourageante, les recettes sont amusantes, et j’ai beaucoup aimé la page-outil qui apporte de l’interactivité et encourage la pensée positive de l’enfant. J’ai trouvé qu’elle donne sa dimension de boîte magique au livre. La partie adulte, plus dense, est précieuse pour parents-désemparés avec des explications et des adresses qui permettent d’ouvrir la réflexion et donne des pistes d’associations vers qui se tourner. Vraiment extra !” Anne – Octobre 2022 “Un album pour enfants qui aborde le sujet si peu connu de la souffrance physique chronique. Milly s’éveille pas à pas à sa capacité à utiliser de nombreuses astuces et techniques pour surmonter d’elle-même les moments douloureux mais aussi toute l’anxiété qui l’accompagne. On la voit évoluer de l’abattement à la reprise en main de son quotidien avec la joie de la réalisation et de l’autonomie. Elle s’approprie les outils et les conseils reliés au corps ou au mental qui sont précieusement déposés dans son coffret. Et c’est ce cheminement qui, grâce à la connexion avec sa puissance intérieure, ouvre tellement de possibles et de satisfactions. La lecture du texte ou tout simplement, les images à regarder pour les plus jeunes, donnent envie de s’approprier à son tour ces diverses pratiques de mieux être.Un livre à partager avec chaque enfant, souffrant de douleur chronique ou d’anxiété ou bien qui a besoin d’être rassuré, quel que soit son âge, sur sa capacité à être acteur ou actrice de sa vie ! ”  Adélaïde Russell, psychologue – Octobre 2022 “A mettre dans toutes les mains ! L’histoire de Milly est très inspirante. Ses astuces devraient être appliquées quotidiennement, avec ou sans douleurs, pour une meilleure santé et un bien-être intérieur.” Jerôme – Octobre 2022 “Livre très agréable à lire tant par le contenu que par l’esthétique des illustrations. Ce livre propose une approche très complète et holistique de la douleur qui redonne le pouvoir à l’enfant en le rendant autonome et responsable de ses choix. Cet aspect implication et engagement de l’enfant dans son bien être est un apport majeur de l’approche développée par l’auteure. Enfin, pour finir sur une note gourmande, j’ai bien hâte d’essayer les recettes avec ma fille.” Carole, psychologue– Octobre 2022 ” J’ai été très émue en découvrant entre mes mains le livre Milly et la boîte magique. En effet, j’ai eu la chance de suivre sa réalisation ! Le graphisme est canon, l’histoire touchante et pleine de conseils pour aider au quotidien des enfants en souffrance. Les recettes à la fin du livre sont excellentes et faciles. Cette histoire me touche d autant plus que l’auteur y a mis tout son cœur et qu’elle reflète tout le combat d’une mère et d’une famille pour aider sa fille. Une jolie histoire de vie que je vous recommande.” Dorothée – Octobre 2022 “J’ai beaucoup apprécié ce petit livre bien illustré qui nous renseigne sur cette maladie. Il peut être lu par les petits comme les grands et apporte de nombreuses solutions pour s’en sortir : des recettes et astuces pratiques tant pour le corps que pour le moral. À chacun de piocher et expérimenter ce qui lui convient.” Marie-Hélène –Septembre 2022 “Livre important sur la gestion de la douleur chronique. Texte fort, très inspirant. La lecture de l’histoire, poétique, avec de très jolis dessins, donne beaucoup d’espoir à l’enfant en douleur chronique, grâce aussi à des solutions concrètes. La deuxième partie du livre, très fouillée, détaillée, s’adresse aux plus grands, et accompagnants ou soignants dans la gestion de la douleur

Syndrôme douloureux régional complexe: quand les réseaux sociaux sont une mine de bons conseils

Syndrome douloureux régional complexe, quand les reseaux sociaux sont une mine de bons conseils Le syndrome douloureux régional complexe (SDRC, aussi appelé Algoneurodystrophie ou Algodystrophie) est une maladie douloureuse invalidante, d’évolution prolongée et imprévisible. Il s’agit d’une douleur chronique, régionale (et pas seulement limitée à une articulation) qui persiste en intensité et en durée de façon disproportionnée par rapport avec l’importance de la cause déclenchante. La douleur est généralement accompagnée d’un gonflement, de changements cutanés, d’une sensibilité extrême et peut souvent être débilitante. Elle affecte généralement un ou plusieurs des quatre membres, mais peut survenir dans n’importe quelle partie du corps et chez plus de 70% des victimes, elle se propage à des zones supplémentaires. Ses causes sont diverses. Même si la plus fréquente est post-traumatique (fracture, entorse, luxation, contusion) le syndrome douloureux régional complexe peut également être provoqué par une immobilisation prolongée, comme un plâtre ou le port d’une attelle, ou d’une rééducation trop intensive et douloureuse. Un acte chirurgical notamment en orthopédie est une cause fréquente du syndrome douloureux régional complexe. D’autres facteurs non traumatiques sont susceptibles de favoriser la survenue de ce syndrome, comme des causes neurologiques (AVC, zona) ou des causes viscérales (infarctus du myocarde, tumeurs cancéreuses, thrombose veineuse profonde). Des origines médicamenteuses ont également été signalées (antituberculeux, barbituriques). Enfin, la grossesse, le diabète ou les troubles thyroïdiens peuvent favoriser la survenue de l’algodystrophie. Le syndrome douloureux régional complexe est un phénomène complexe qui fait intervenir diverses facteurs : des facteurs inflammatoires, des facteurs vaso-moteurs, des facteurs neurologiques (sympathiques et sensitifs), des facteurs génétiques, des facteurs immunologiques et, peut-être, des facteurs psychologiques. Le syndrome douloureux régional complexe est classé comme la forme la plus douloureuse de douleur chronique qui existe aujourd’hui par le McGill Pain Index. Il n’existe pas de traitement spécifique pour le syndrome douloureux régional complexe mais plutôt une combinaison de traitements qui parviennent chez certaines personnes à atténuer la douleur et maintenir la mobilité des articulations. Les traitements sont plus efficaces lorsqu’ils sont débutés tôt après l’apparition de la maladie. Ils permettent de ralentir la progression de la maladie et parfois de faire complètement disparaître les symptômes. Une prise en charge globale, bio-psychosociale des malades souffrant de SDRC est capitale. Participer à des groupes d’entraide dans les réseaux sociaux Le développement de la technologie numérique, en particulier le développement d’Internet, a conduit à l’émergence d’un nouvel environnement d’information dans lequel les individus peuvent jouer un rôle plus actif. Ainsi, le développement des « réseaux sociaux » (Facebook, Instagram, Linkedin, Myspace,…) est un exemple de la possibilité d’interaction et de partage entre internautes. Du fait de l’émergence de nombreux sites hébergeant des communications entre internautes, le secteur de la santé n’a pas été épargné : ces sites vont des grands sites généralistes et commerciaux (Doctissimo) aux sites associés généralement liés à des pathologies spécifiques. Les médias sociaux ouvrent actuellement de nouveaux horizons pour les patients et leurs proches, leur permettant d’étendre le réseau en rencontrant des gens qui vivent des réalités similaires. Ils constatent ainsi qu’ils ne sont pas seuls et qu’ils peuvent parler de ce qu’ils vivent.  Ils obtiennent un soutien social, avec lequel ils peuvent partager des informations, des expériences personnelles, discuter des risques des maladies, des traitements, partager des stratégies pratiques pour affronter les difficultés qui se présentent au quotidien, partager des conseils, prendre du recul et, en définitive, se bâtir un réseau d’entraide. Des bons conseils qui font du bien « Seuls, nous sommes rares. Ensemble, nous sommes forts » c’est la devise adoptée par le groupe Facebook Maladies rares / orphelines – Soutien et références, et elle résume de façon claire le pouvoir des médias sociaux de briser l’isolement des personnes souffrant de maladies rares et souvent orphelines. Tel est le cas du SDRC. Nombreux sont les groupes Facebook partout dans le monde, qui aident à briser l’isolement de ceux qui souffrent de cette maladie et qui les soutiennent. Parmi les nombreux conseils que nous pouvons trouver dans certains de ces groupes, quelques-uns reviennent souvent et ils s’avèrent vraiment utiles et constructifs. C’est pour cela qu’il m’est semblé intéressant de les assembler dans une liste et de la partager. Des fois il n’y a rien comme l’expérience de ceux qui traversent la même difficulté que nous pour nous aider à avancer dans le difficile chemin de la guérison. Quelques conseils pour commencer -Le SDRC est plus qu’un membre qui fait mal. C’est le système nerveux sympathique qui est défectueux. Le système nerveux a besoin d’être apaisé quotidiennement avec de la méditation, des exercices de respiration, des exercices de relaxation, du yoga, du biofeedback, de la thérapie cognitivo-comportementale, des exercices de pleine conscience… -Les 6 premiers mois après le début du problème, c’est quand vous devriez être le plus agressif dans le traitement car vous pourriez vous mettre en rémission complète. Ne perdez pas de temps ! -Un traitement le plus tôt possible vous mènera loin. -Comprenez le fait que vous pouvez entrer en rémission avec suffisamment de soutien, en particulier dans les premiers stades. Il y a aussi beaucoup de gens qui y parviennent après des années. N’abandonnez pas parce que vous ne réussissez pas au début. Sachez que cela peut se propager et se propage souvent. -Il est bon d’entrer dans ce sujet les yeux ouverts, mais TOUS les conseils à la fois peuvent être accablants et peut-être même un peu effrayants à entendre. Prenez-le un jour à la fois. Médecins et traitements -Les médecins n’ont pas toujours raison. Écoutez votre corps, poussez-vous pour continuer à bouger. Mais n’en faites pas trop, c’est-à-dire, apprenez et soyez conscients de vos limites. -Dites à votre médecin de famille que vous connaissez le diagnostic et que vous voulez vous assurer que vous êtes référé à un spécialiste de la douleur axé sur la réadaptation et non à quelqu’un qui se concentre sur la prescription de médicaments, d’injections et d’autres traitements invasifs. -S’il n’y a pas de médecin qui traite systématiquement les personnes atteintes de SDRC près de chez vous, cherchez à être traité par le docteur ou thérapeute qui voit le plus de personnes souffrant de douleur chronique. Bon

Comment un psychologue spécialisé dans la douleur peut-il vous être bénéfique?

Comment un psychologue spécialisé dans la douleur peut-il vous être bénéfique? Souffrez-vous de maux de dos chroniques depuis de nombreuses années ? Votre migraine vous empoisonne dans votre vie quotidienne ? Votre douleur au genou vous empêche de marcher ou de jouer au tennis sans douleur ? Après avoir essayé diverses options de traitement, vous pourriez être surpris par ce que votre médecin vous dit: « Prenez rendez-vous avec un psychologue spécialisé dans la douleur. » L’idée de voir un psychologue d’aucune sorte ne vous avait jamais traversé l’esprit. Après tout, vous souffrez de maux de dos, de maux au genou… pas un problème mental. Mais ce que votre médecin a suggéré n’est pas vraiment inhabituel, et de nombreux patients souffrant de douleur chronique ont trouvé que travailler avec un psychologue de la douleur était extrêmement bénéfique pour suivre un protocole de traitement ainsi que pour mieux vivre avec une douleur chronique. Que peut faire un psychologue spécialisé dans la douleur? Ils peuvent être bénéfiques dans divers rôles et à divers moments de votre processus de traitement. Les quatre fonctions principales des psychologues spécialisées dans la douleur comprennent : 1. L’évaluation L’évaluation psychologique de la douleur chronique vise à déterminer l’impact émotionnel de celle-ci. Elle aide à comprendre, identifier et déterminer le comportement et l’état mental qui y est associé. De plus, le psychologue doit déterminer quels sont les facteurs émotionnels qui maintiennent, augmentent ou diminuent la douleur. D’autres objectifs de l’évaluation sont : La compréhension de la fréquence, l’intensité, la localisation et la séquence temporelle de la douleur. L’analyse de l’expérience douloureuse au niveau personnel, familial, social et professionnel. L’identification de facteurs qui maintiennent, augmentent ou soulagent la douleur. La réalisation d’un diagnostic psychopathologique, si besoin. La compréhension, l’identification et l’intervention psychologique pour chaque situation. La douleur chronique souvent provoque une dépression, des troubles anxieux, des troubles du sommeil, des troubles de la concentration, de la fatigue et une perte des fonctions de la vie quotidienne. Comprendre les conséquences de la douleur chronique peut aider les gens à chercher de l’aide et à améliorer leur vie dans différents domaines. 2. La thérapie ou le conseil L’accompagnement du psychologue spécialisé dans la douleur chronique a comme objectifs, entre autres : Aider à comprendre et à réduire la détresse émotionnelle associée à la douleur chronique. Répondre aux préoccupations liées à la génétique, à la biologie, aux raisons sociales ou autres. Fournir de la psycho-éducation afin de mieux comprendre la douleur et les symptômes associés. Aider à diminuer la peur et l’anxiété et à augmenter la motivation à suivre le plan de traitement. Aider à développer des stratégies et des compétences adaptatives pour faire face à la douleur, aux émotions et au stress. Parmi les différentes techniques et approches qui existent actuellement pour le traitement de la douleur chronique, on trouve, entre autres, la thérapie cognitivo-comportementale, les techniques de relaxation, l’hypnose, la pleine conscience, le biofeedback et la thérapie d’acceptation et d’engagement. L’approche psychothérapeutique intégrative inclut certaines de ces techniques et s’avère assez efficace. En plus de se concentrer sur les sphères émotionnelles, physique et cognitif de l’individu, cette approche tient aussi compte de son système familiale et sociale.  3. Le renforcement du protocole Le psychologue de la douleur dans ce rôle s’assure que l’amélioration obtenue pendant le traitement soit maintenue. Parfois, vous serez découragé/e par les difficultés rencontrées lors du traitement. Le psychologue est là pour vous encourager. Il/elle peut vous aider à mettre en pratique des nouvelles techniques d’adaptation et des stratégies de gestion de la douleur, en particulier dans les situations difficiles ou à haut risque. 4. L’analyse des résultats Le psychologue de la douleur peut évaluer l’effet réel du traitement. S’il n’y a pas d’analyse significative et rigoureuse du traitement de la douleur, les médecins peuvent éventuellement continuer à prescrire des thérapies inefficaces ou inutiles aux patients. En fournissant des indicateurs de résultats plus « généraux» (y compris la qualité de vie, la satisfaction des patients et la santé globale), les psychologues peuvent améliorer les résultats évalués par d’autres spécialistes en douleur et fournir des résultats plus complets de l’efficacité d’un traitement. A quoi pouvez-vous vous attendre ? Lorsque vous commencez à travailler avec un psychologue spécialisé dans la douleur, il vous sera probablement demandé de remplir un questionnaire pour enregistrer vos pensées et vos sentiments à propos de votre douleur. Vous passerez également un certain temps à discuter de votre santé émotionnelle et physique. Il est important que votre psychologue ait une compréhension la plus complète possible de votre situation et de vos préoccupations concernant votre douleur et le traitement proposé. À partir de là, il peut déterminer les compétences d’adaptation, les techniques de relaxation ou d’autres approches comportementales à travailler avec vous. Le processus mettra en évidence toute anxiété ou dépression pouvant accompagner votre douleur ou le protocole de traitement proposé. Par conséquent, si vous avez besoin de faire des changements dans votre mode de vie, un psychologue peut vous aider à les introduire petit à petit, vous permettant, par exemple, de continuer à participer aux activités de la vie quotidienne ou d’apprendre à mieux dormir … Selon votre situation, vous et votre psychologue déterminerez ensemble la meilleure durée du traitement. Bien que celle-ci varie, l’objectif est toujours le même: vous aider à développer des compétences pour faire face à la douleur et vivre de la façon  la plus épanouie possible. En conclusion Le rôle joué par le psychologue est important pour parvenir, toujours en collaboration avec l’équipe professionnelle qui travaille dans le processus de réadaptation, au meilleur rétablissement des personnes qui souffrent de douleur chronique. Il faut souligner encore une fois l’importance du rôle du psychologue dans l’intervention dans l’environnement cognitif, social, familial et professionnel du patient, étant d’une importance fondamentale l’éducation du patient et de sa famille, sur sa maladie. Suivez-moi Instagram Facebook Linkedin Besoin de plus d’informations? Contactez-moi: Contact

Quand les maux persistent? Comment gérer la douleur chronique en expatriation ?

QUAND LES MAUX PERSISTENT? COMMENT GÉRER LA DOULEUR CHRONIQUE EN EXPATRIATION ? Céphalées, fibromyalgies, douleurs abdominales… elles peuvent prendre diverses formes. Insidieuses et persistantes, les douleurs chroniques touchent de nombreuses personnes. Le sujet est donc délicat et encore plus en expatriation. Douleur chronique en expatriation : L’expatriation est loin d’être un long fleuve tranquille et quand on y rajoute des difficultés liées à une vie où l’on souffre des douleurs au quotidien, l’enjeu est majeur. Un accompagnement psychologique peut s’avérer nécessaire afin d’apprendre à gérer le mieux possible l’impact émotionnel de la douleur et à trouver des stratégies adéquates qui puissent aider à regagner une qualité de vie et un soulagement du quotidien. Lucía Iñiguez de Onzoño, experte en gestion de la douleur chronique auprès des expatriés, nous éclaire sur la difficulté de vivre en expatriation quand on souffre de problèmes de santé, en l’occurrence des douleurs chroniques. Lire l’article sur Femmexpat Suivez-moi Instagram Facebook Linkedin Besoin de plus d’informations? Contactez-moi: Contact

Comment l’alimentation peut aider à soulager la douleur chronique?

Comment l’alimentation peut aider à soulager la douleur chronique? Qu’est-ce l’inflammation chronique ? Comment soulager la douleur chronique ? Avant de voir les régimes alimentaires à favoriser en cas de douleurs chroniques ou pour soulager la douleur chronique, faisons un petit point sur l’inflammation chronique.  L’inflammation est le moyen de défense par excellence de l’organisme. En règle générale, la réaction inflammatoire fait suite à une blessure ou une infection. Elle se manifeste par une douleur, une sensation de chaleur, voire un œdème. Ponctuelle, il s’agit d’une réaction très utile contre les agressions du corps humain. Lorsque la blessure guérit ou que l’infection disparaît, l’inflammation disparaît également normalement Cependant, parfois, le système immunitaire est activé et reste « allumé » une fois la « crise » passée. L’inflammation devient chronique. Dans ce cas-là, elle n’est absolument plus bénéfique pour l’organisme, et doit être diagnostiquée et traitée.  Si on n’y remédie pas l’inflammation chronique peut endommager les cellules et les organes sains et provoquer une douleur constante dans les muscles, les tissus et les articulations. Elle peut également augmenter votre risque de maladie cardiaque, de diabète, de certains cancers et même de maladie d’Alzheimer. Votre alimentation peut aider à soutenir votre système immunitaire en l’activant et en l’éteignant au moment opportun. Quel régime alimentaire choisir en cas de douleurs chroniques ? Pour mieux vivre avec la douleur chronique, nous devons considérer notre alimentation comme étant un des piliers essentiels de la prise en charge.  Une mauvaise alimentation peut altérer notre système immunitaire et peut contribuer à une inflammation persistante. Actuellement, il existe de multiples régimes anti-inflammatoires pour aider à soulager les douleurs : méditerranéen, hypotoxique, « plant-based »… Détails ci-dessous ! Régime méditerranéen / crétois Certaines études ont montré que le système immunitaire réagit à une alimentation malsaine de la même manière qu’il réagirait à une infection bactérienne. Certaines preuves suggèrent que des carences en divers micronutriments comme le zinc, le sélénium, le fer, l’acide folique et les vitamines A, B6, C et E,  peuvent altérer le fonctionnement du système immunitaire. Les preuves scientifiques les plus solides suggèrent que les aliments riches en un groupe d’antioxydants appelés polyphénols peuvent avoir un effet anti-inflammatoire qui aide à apaiser et à prévenir les poussées douloureuses. Ces aliments comprennent de nombreux aliments de base du régime méditerranéen, tels que les fruits entiers (en particulier tous les types de baies), les légumes à feuilles vert foncé, les noix, les légumineuses et les grains entiers. Les bienfaits de l’alimentation méditerranéenne sur la santé ne sont plus à démontrer : protection contre les maladies cardiovasculaires, amélioration des fonctions cognitives, prévention du diabète… Focalisée sur les aliments anti-inflammatoires, elle joue également un rôle dans la gestion de la douleur chronique. Par exemple, elle permet de : Réduire l’activité inflammatoire en cas de polyarthrite rhumatoïde (1) Améliorer la mobilité du genou et de la hanche en cas d’arthrose (2) Diminuer les douleurs en cas de maladie intestinale inflammatoire (3) Voici les grands principes du régime crétois : Légumes de saison variés à chaque repas, crus ou cuits. Les légumes à feuilles vert foncé sont à privilégier. 4-5 fruits de saison par jour. 2 -3 cuillères d’huile d’olive par jour. Céréales complets et légumes secs 2 à 3 fois par semaine. Une petite poignée de fruits secs par jour. Protéines animales de qualité, en particulier poissons, fruits de mer, œufs et viandes blanches.  Produits laitiers en quantité modérée, plutôt de brebis ou de chèvre. Des épices et des aromates. Ces aliments sont riches en micronutriments dont votre système immunitaire a besoin pour fonctionner à un niveau élevé. Les acides gras oméga-3, que l’on trouve dans l’huile d’olive, l’huile de lin, l’huile de noix, entre autres, et les poissons gras (comme le saumon, les sardines et le maquereau), peuvent également aider à contrôler l’inflammation. La meilleure approche diététique pour aider votre système immunitaire, et ainsi aider à réduire l’inflammation chronique, consiste à éliminer les mauvais aliments inflammatoires et à adopter davantage de bons anti-inflammatoires. Ainsi, les aliments  à éviter lorsque l’on suit une diète méditerranéenne sont les suivants: Aliments industriels ultra-transformés et plats préparés. Aliments à base de céréales raffinées (pâtes, pain…) ou bien de pommes de terre. (chips, purée en flocon…) Sodas et jus de fruits industriels. Aliments riches en sucres raffinés. Régime hypotoxique / Seignalet Créé par le docteur Jean Seignalet, le régime hypotoxique s’adresse principalement aux personnes souffrant de maladies chroniques inflammatoires. Il est aussi appelé régime ancestral, et rejoint par-là le régime paléo très en vogue ces dernières années, promouvant un retour à l’alimentation de nos ancêtres chasseurs cueilleurs. Côté maladies et syndromes douloureux chroniques, l’objectif de l’alimentation hypotoxique est d’obtenir une disparition des symptômes. Pour cela, elle élimine 4 éléments présents dans notre alimentation moderne : Produits transformés industriels, enrichis en ingrédients nocifs pour le corps (tels que le sucre raffiné, le sel et les additifs alimentaires). Céréales (notamment blé, seigle, orge, avoine, millet et maïs), pouvant être des sources d’intolérances alimentaires et de maladies chroniques. Laitages animaux et leurs dérivés (tels que le beurre, le yaourt, le fromage et la crème), contenant une quantité trop importante de caséine, sensibilisante chez l’homme. Cuissons à haute température (au-delà de 110°C), afin d’éviter la formation de glycotoxines sources de maladies chroniques chez les personnes prédisposées. En somme, l’alimentation hypotoxique s’appuie sur un régime alimentaire excluant le gluten, le lactose et les sucres rapides, tout en privilégiant la cuisson douce et le cru. Selon le Dr Seignalet, son régime est efficace pour soulager les symptômes de pathologies chroniques, telles que : Polyarthrite rhumatoïde Spondylarthrite ankylosante Arthrose Ostéoporose Fibromyalgie Tendinites Maladie de Crohn Diabète de type 2 Toutefois, les études du Dr Seignalet à cet égard n’ont pas été publiées, car non réalisées en double aveugle avec un groupe témoin. Régime « plant-based » Le « Whole Food Plant-based » est un mode d’alimentation favorisant les aliments végétaux non-transformés et limitant les produits d’origine animale. Ainsi, le régime « plant-based » prône la consommation de : Légumes et fruits de saison Céréales complètes et équivalents Légumineuses Tubercules et équivalents Noix et graines Epices et herbes Ce régime à base de plantes peut atténuer

Impact de la douleur chronique sur la routine matinale : comment la douleur chronique affecte la routine matinale

Impact de la douleur chronique sur la routine matinale.  Pour les personnes souffrant de douleur chronique, le matin peut être l’un des moments les plus difficiles de la journée. La douleur impacte leur routine matinale en ajoutant ou en supprimant des étapes supplémentaires, ou en rendant les étapes simples plus compliquées en fonction de ce que les personnes ressentent au réveil.  Voici ce que quelques personnes de la communauté de My Pain Away ont dit sur l’impact de la douleur chronique sur leur routine matinale. 1. Impact de la douleur chronique sur le sommeil “Je m’endors souvent tard même si je suis épuisée. Mon sommeil est perturbé toute la nuit à cause des douleurs et je me lève plus fatiguée qu’au coucher.” 2. Faire le point sur les niveaux de douleur dès le réveil afin de réduire l’impact de la douleur chronique “Je suis restée allongée dans mon lit pendant au moins 10 à 20 minutes, essayant d’identifier le niveau d’intensité de la douleur dès mon réveil. Je me demande ce que je pourrais faire physiquement aujourd’hui.” 3. Prendre suffisamment de temps pour se réveiller complètement “Je dois donner à mon corps énormément de temps pour simplement me réveiller, rester allongée et bouger le corps avant même de sortir du lit. Je dois souvent dépasser la douleur pour me rendre au travail à une heure raisonnable.” 4. Attendre que les articulations se désengourdissent “Il faut quelques bonnes heures pour désengourdir mes articulations.” 5. Rester au lit jusqu’à ce que les médicaments fassent leur effet “Tant que je ne sens pas la douleur diminuer, je ne peux pas envisager de mettre un pied en dehors de mon lit.” 6. Difficulté à prendre une douche “La joie d’une douche rafraîchissante me manque. C’est une vraie lutte pour se lever et se laver, sécher et s’habiller.” 7.… ou besoin de se reposer après avoir pris une douche “La douche demande beaucoup d’énergie et je retourne habituellement au lit après avoir pris une douche.” 8. Pas de petit déjeuner “Même si je sais que je devrais manger quelque chose, il y a de nombreux matins où je laisse la douleur gagner et je ne mange pas.” 9. Faire des pauses pendant que vous vous préparez “Je dois me lever tôt juste pour avoir plus de temps pour m’asseoir et adapter mon corps à être debout. J’ai aussi besoin de plus de temps parce que la douleur me fait bouger très lentement.” 10. Ne pas se brosser les cheveux “Ça fait mal de me brosser les cheveux pendant une poussée de douleur.” 11. Déplacement lent en raison de la douleur “Tout prend tellement plus de temps et d’efforts. Et je ne peux pas toujours faire les choses que j’aimerais, comme me coiffer et me maquiller.” Peu importe le temps qu’il faut pour s’organiser pour se préparer le matin. Donnez la priorité aux tâches que vous devez absolument faire et dites-vous chaque matin que vous avez réussi à vous lever et à vous activer, ce qui en soi est déjà une grande réussite. Cela vous encouragera à continuer la journée avec une attitude positive. Et réduire l’impact de la douleur chronique sur votre routine matinale. Suivez-moi Facebook Linkedin Instagram Besoin de plus d’informations? Contactez-moi: Contact